Interview·Non classé

Interview #7 : Anna Wendell

Hello !

Aujourd’hui on se retrouve pour une nouvelle interview d’une auteure Addictives encore une fois. Vous connaissez mon amour pour cette maison d’édition si vous me suivez bien. Du coup, c’est toujours un plaisir d’en apprendre un peu plus sur leurs auteures.

J’accueille donc Anna Wendell ici cette semaine. J’ai eu un gros coup de coeur pour son dernier roman paru aux Editions Addictives « Apprends-moi le désir ». Et j’attends du coup avec impatience la sortie papier de son premier roman paru chez eux qui est prévue pour novembre. Je vous laisse avec l’interview. J’espère une nouvelle fois qu’elle vous plaira et vous donnera envie de découvrir la jolie plume de cette auteure.

 

1. Hello Anna ! Tout d’abord, merci d’avoir accepté de répondre à ces quelques questions. C’est un plaisir de t’accueillir ici. Pour commencer, peux-tu te présenter ?

Bonjour Elsa ! Merci à toi pour ce chouette interview !

Maman solo de 36 ans, je suis une toute nouvelle nordiste débarquée de sa Bourgogne natale ! On me dit rêveuse et passionnée, parfois un peut trop dans ma bulle, je suppose que ça doit donc être vrai. J’ai la chance de posséder une imagination sans borne associée à une pugnacité infaillible pour ce qui est de relever des défis (originaux parfois, fous, souvent !).

 

2. Depuis quand écris-tu ? Qu’est-ce qui t’en a donné envie ?

C’est plutôt récent en vérité ! Je n’ai pas le profil de l’auteure qui écrivait déjà des histoires étant petite. J’étais même plutôt moyenne en français (voire nulle^^) mais ne nous étendons par sur ce sujet ! Pour répondre à ta question, je me souviens précisément de la date à laquelle j’ai posé les premiers mots de mon premier roman (Le Monde d’Elianor, chapitre 1) : le 15 novembre 2015, dans ma cuisine. Hyper précis, non ? Et pourtant, j’ai une mémoire digne de celle de Dory le poisson !

J’écrivais à l’époque des histoires et des mises en scènes de spectacles vivants, et quand j’ai dû cesser momentanément cette activité, la création m’a trop manqué, mon imagination fourmillait d’idées, et je pense que l’envie est venue de ce manque. Elianor m’est tombée dessus sans que je ne comprenne rien à ce qui m’arrivait ! (Je ne sais toujours pas d’où elle sort… je soupçonne une muse ou un ange-gardien ^^). Depuis, je ne me suis plus arrêtée !

 

3. Quelles sont tes sources d’inspirations ?

Absolument tout ce qui se trouve à portée d’yeux ou d’oreilles. Désolée pour ceux qui m’approchent de trop près, mais vous risquez d’être la cause d’une de mes idées tordues ou farfelues, voire même inspirer un personnage ou une situation ! Mon imagination débordante fait que l’inspiration me tombe dessus pour tout et rien, le déclencheur peut être une musique, un rire, une situation ou même un simple mot.

 

4. Tu as sorti deux romances disponibles seulement en format numérique aux éditions Addictives pour le moment. Peux-tu nous en parler un peu ?

Effectivement et ce n’est que du bonheur cette maison !

« Arrogant Lover » est sortie en novembre 2018 et verra bientôt le jour en broché (novembre 2019). C’est une romance contemporaine qui relate la rencontre improbable de Xander, mystérieux et torturé millionnaire, et Clémence, jeune Française maladroite débarquée à Los Angeles pour une année sabbatique. On y trouve tous les ingrédients des romances traditionnelles mais aussi ma petite touche dramatique (j’aime torturer mes personnages !). Dans cette histoire, il y a un personnage secondaire qui me tient beaucoup à cœur, Ethan le petit frère rebelle mais fragile de Xander.

« Apprends-moi le désir », sortie le 19 avril 2019, est une romance beaucoup moins conventionnelle qui peut laisser croire au tout début qu’elle entre dans le genre fantastique, alors que pas du tout, elle est entièrement contemporaine. On aborde ici le délicat thème de la reconstruction post-traumatique que je déroule en sept étapes bien définies dans ce roman. Cette histoire me tient particulièrement à cœur, car j’ai énormément travaillé sur l’évolution psychologique des personnages, notamment celle de l’héroïne. Nous y rencontrons Jeremy, papa solo de Meline, bûcheron asocial, un peu ours des bois sur les bords, et brisé par la vie. Il a une vie millimétrée et terne, mais l’arrivée de Liz, jeune femme amnésique, étrange et a priori à moitié folle, va chambouler son existence.

 

5. A laquelle des deux héroïnes t’identifies-tu le plus ?

Pour le côté maladroit et impulsif, Clémence, mais pour la reconstruction après une épreuve, la sensibilité et la naïveté, Liz à 100%. Elles ont toutes les deux une part de moi, comme presque tous mes personnages.

 

6. Quel est le personnage que tu as préféré construire ?

Sans hésitation, ça sera Liz (et Jeremy). Leur évolution m’a pris aux tripes et j’ai adoré les faire remonter la pente main dans la main. Mais chaque personnage a une place particulière dans mon cœur.

 

7. Comment s’est passé le travail éditorial ?

Avec les éditions Addictives ? Rapide et simple.

Je n’ai eu à retoucher que très peu de choses, et mon éditrice bosse dans le positif ! Ne pas pointer du doigt que le négatif et mettre en avant les bons passages, ça fait du bien au moral (et à l’ego de l’auteur^^) ! J’adore leur façon de bosser.

 

8. Je sais que tu écris aussi des romans fantastiques. Quel est le genre que tu préfères écrire ?

Le monde d’Elianor (édité chez Cyplog édition) est certes, un roman fantastique, mais également classé dans le genre romance. Alors, ce que j’aime écrire ? L’amour sous toutes ses formes, tout simplement.

La romance fantastique m’ouvre un monde sans limites, j’écris plus à froid, avec une trame précise, des plans, et ça me prend beaucoup de temps. C’est aussi et surtout une fierté de réussir à faire vivre un tel univers ! 5 tomes, 50 personnages, des voyages dans le monde entier et un bestiaire fourni. Voilà mon ego d’auteur qui se réveille !

La romance contemporaine est bien plus simple à mes yeux, car je laisse juste exprimer mes émotions. Je bosse vite et à chaud avec seulement une idée de base, deux personnages et une finalité. Le reste vient tout seul, je laisse mes personnages prendre la main. Quand j’écris ce genre, je suis souvent chamboulée, car ça vient vraiment de mes ressentis profonds et personnels.

 

9. As-tu des rituels lorsque tu écris ?

La base : que tout soit fait chez moi. Je ne peux pas me poser sans que mes corvées soient terminées (tu viens de découvrir d’où est inspiré le côté maniaque de Jeremy, le bûcheron sexy et… un brin névrosé^^).

Ensuite, je ne me force jamais, l’inspiration guide mon rythme et mes horaires. Je peux pondre 8000 mots dans une journée comme zéro. Mais j’ai tout de même la chance d’avancer très vite et facilement quand je suis motivée. Écrire ne me demande pas beaucoup d’effort et j’aime être productive.

Pour les habitudes, j’ai toujours une série (que j’ai déjà vue sinon ça attire trop mon attention) en fond, team Netflix, et mon chien d’amour à mes pieds !

Contrairement à pas mal de mes collègues, le silence me coupe l’inspiration. Je ne peux pas. J’ai besoin d’avoir de la vie autour de moi (du moins en pixel, éventuellement ma fille, car je suis très solitaire… encore une particularité du bûcheron ^^). Je bosse rarement en musique, seulement pour écrire les scènes érotiques où j’ai besoin d’une ambiance adaptée.

 

10. Je sais que tu as un roman en préparation. Peux-tu nous en dire quelques mots ?

Je mène plusieurs projets de front. Je suis accroc aux défis et je m’ennuie vite sans un ou plusieurs objectifs.

Pour Addictives, je termine actuellement une romance que je pense leur soumettre fin du mois. J’ignore si elle sera acceptée, mais les premiers retours des bêtas lectrices sont supers positifs ! L’histoire de fond sera cette fois assez délicate, et j’ai fait énormément de recherches afin de coller au plus près à la réalité. Les réactions de mes personnages doivent à mes yeux être cohérentes, d’autant plus quand on aborde des thèmes difficiles. Mais elle sera aussi légère et teintée d’humour, j’y ai intégré une super bande de potes que je m’éclate à faire vivre et le monde du cheval que j’adore. On y voyagera beaucoup aussi aux côtés d’Appoline la miss cata et du mystérieux Gust ; Deauville, Paris, Portland, Viennes, Manzanita…

Sinon, je travaille en parallèle sur une romance dystopique qui sera sur le thème… des fourmis. J’y bosse depuis des années, j’avance très tranquillement, car ce genre demande vraiment un travail pointu. On voyage entre le passé (avant la catastrophe) et le présent qui se déroule au cœur de la cité de Myrmécia où les humains ont évolué afin de s’adapter aux conditions de vie post-apocalyptiques.

Et enfin, je bosse sur une romance horrifique, mais sous forme de scénario (que j’adapterais peut-être en roman, j’hésite encore !). Il sera question d’une histoire d’amour plutôt sombre, mais passionnée et unique qui dévoilera les pires côtés de nos personnages.

 

11. J’imagine que tu dois toi-même être lectrice ? Peux-tu nous en dire quelques mots ? Quel genre littéraire lis-tu ?

J’avoue lire beaucoup moins depuis que j’écris. Après des heures à bosser sur mes romans, je n’ai plus autant le goût de me plonger dans un livre. Les yeux fatiguent, la migraine est souvent là.

Mais avant, j’avais toujours un bouquin en main. Je me souviens encore de ma malencontreuse rencontre avec un poteau en pleine rue alors que j’étais absorbée dans un tome de Tara Duncan. Il doit encore avoir la marque de mon crâne ! Et qu’est-ce que ça pouvait faire râler ma maman^^ ! J’abusais quand même…

Les genres littéraires que je préfère : tous les genres de l’imaginaire et la romance.

Mon dernier coup de cœur est « Vicious temptation » de Sonia Eska, que j’ai eu l’honneur et la joie de découvrir avant sa sortie officielle. J’ai beaucoup de mal à avoir des coups de cœur et ressentir autant d’émotions en lisant un livre ne m’était pas arrivé depuis longtemps. J’ai également adoré « Esquisse » d’Erin Graham.

 

12. As-tu d’autres passions en dehors de l’écriture ?

Le spectacle, la mise en scène et les chevaux. Je suis metteur en scène, j’ai déjà 7 spectacles sons et lumières à mon actif dont les histoires tournent toujours autour de l’amour ! Oui, on ne me changera pas.

 

13. Un petit mot pour la fin ?

N’arrêtez jamais de rêver… Et vive l’amour !

 

Vous pouvez retrouver Anna sur ses réseaux sociaux :

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Instagram

 

C’est la fin de cette interview. Une nouvelle fois, j’ai adoré lire les réponses de l’auteure. Je la remercie encore d’avoir accepté de répondre à mes questions. Et je compte bien lire ses prochains romans. N’hésitez pas à aller vous aussi les découvrir. Vous pouvez retrouver mon avis complet sur « Apprends-moi le désir » ici. On se retrouve bientôt pour une prochaine interview.

 

 

A bientôt sur le blog.

Elsa

2 commentaires sur “Interview #7 : Anna Wendell

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